Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /2010 18:15

 

 

Les Français ont renouvelé leur confiance aux Présidents de Région, affirmant ainsi la reconnaissance des politiques conduites depuis 2004 et leur soutien aux programmes défendus lors de la campagne.

 

Les Français ont répondu ainsi aux attaques incessantes et indignes dont les collectivités territoriales, et notamment les Régions, ont été la cible de la part du gouvernement.

 

Mais les Français savent que les Régions ont rénové et développé les transports en commun laissés à l’abandon par l’Etat, que les Régions ont construit et modernisé les lycées mais également les universités pour permettre aux jeunes de se former et qu’elles se sont mobilisées pour faire face à la crise économique et sociale ainsi qu’aux défis environnementaux, notamment au travers de la promotion des énergies renouvelables et de recherche d’économies d’énergie.

 

Il n’y a plus que l’Etat qui semble ignorer que les collectivités locales financent 75% de l’investissement public et 45% du Plan de relance (contre 4% de la part de l’Etat) alors que le gouvernement multiplie les cadeaux et boucliers fiscaux à quelques privilégiés

 

Le gouvernement voulait faire de l’élection régionale un référendum sur la réforme des collectivités locales. Ce référendum, ce sont les régions qui l’ont gagné !

 

 

Dès lors, nous, Présidents de Région, demandons au gouvernement

 

-       de renoncer immédiatement au projet de réforme des collectivités locales qu’il veut faire adopter à marche forcée au Parlement. Nous demandons un vrai dialogue avec les collectivités, pour repenser leurs relations avec l’Etat, pour que les responsables politiques, nationaux ou locaux, travaillent ensemble avec pour seul souci l’intérêt général. L’arrivée en fin de droit d’un million de chômeurs nécessite une nouvelle coordination entre l’Etat et les Régions, ces dernières n’étant pas des services extérieurs de l’Etat.

 

-       de retirer le projet de loi du Grand Paris, que les Franciliens ont à travers leur vote clairement rejeté 

 

-       de conditionner toute évolution institutionnelle ou statutaire dans les collectivités d’outre-mer à une demande préalable exprimée par les élus de ces territoires,

 

-       D’ouvrir au plus vite dans chacune des  Régions la renégociation des contrats de projets signés en 2007 pour la période (2007-2013). Aujourd’hui, la donne a changé. Les Régions sont  privées d’autonomie fiscale  depuis la suppression de la taxe  professionnelle. Elles ne seront plus en mesure de co-financer les projets gouvernementaux qui n’étaient pas de la compétence des Régions. Plus que jamais, les Régions doivent mobiliser leurs ressources pour assumer leurs compétences propres et secourir, avant tout,  les populations et les territoires  victimes de la crise économique et sociale que nous subissons. L’Etat ne peut pas simultanément poursuivre son entreprise de « casse » des Régions et leur demander de venir financer les projets qu’il ne peut plus assumer seul. Si la contractualisation devait se poursuivre, cela ne pourrait être que sur des bases renouvelées.   

 

-       de s’engager résolument dans une nouvelle étape de la décentralisation, en donnant aux Régions, à l’image des autres pays en Europe, les moyens institutionnels et financiers de leur développement, gage de politiques publiques au plus près des besoins des Français..

 

Faute d’obtenir satisfaction, les Régions dont la détermination est encore renforcée par le résultat de l’élection, n’auront d’autre choix que de remettre en cause certains de leurs engagements envers d’Etat pour consacrer leurs énergies et leurs ressources aux projets validés par le vote des Français.

 

 

 

 
Par René Souchon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 18:25

bandeau_TXT-1-.jpgNous rentrons dans la dernière semaine de campagne et la dynamique en faveur d'une Auvergne porteuse de progrès pour les hommes et les femmes, porteuse d'innovation et de solidarité pour tous les territoires, visionnaire pour préparer l'avenir de la Région, doit s'amplifier !

D'ores et déjà, à travers l'accueil chaleureux et enthousiaste que nous avons reçu avec l'ensemble de mes colisitiers tout au long de notre campagne de proximité aux quatre coins de l'Auvergne, à travers  les échanges noués sur nos propositions qui traduisent un véritable projet d'émancipation humaine, je sens un souffle profond et puissant, une attente en faveur d'une Région "bouclier", ultime rempart contre les excès du sarkozysme, en faveur d'une politique plus juste !

Cet espoir qui se lève, cette nouvelle page de l'Auvergne qui va s'ouvrir, je vous invite à venir la construire et la partager ensemble, Jeudi 11 mars à l'occasion du dernier meeting avant le premier tour des élections.

Je vous attends nombreux au Gymnase Autun à Clermont -Ferrand (rue du Torpilleur Sirocco - arrêt de Tram Albert Camus) jeudi 11 mars à partir de 20h !

Plus que jamais, l'Auvergne sera grande, parce qu'elle sera juste !

Par René Souchon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 11:50

Notre Région concentre de nombreux atouts et valeurs qui sont aujourd’hui, de plus en plus recherchés : nature, modernité, promesse d’une vie plus humaine, plus authentique, mode de vie plus libre, avec plus de lien social. L’Auvergne, 3ème région la plus riche de France lorsque l’on mesure la richesse avec « l’indice de santé sociale » et non le seul Produit Intérieur Brut, est devenue une Région attractive, car les acteurs du territoire, sous l’impulsion et avec l’aide de la Région, oeuvrent à l’affirmation et à la mise en oeuvre d’un nouveau modèle de développement économique, durable et solidaire, respectueux des hommes et des femmes.


Certes, face à la crise mondiale, la réponse ne peut-être que globale, mais l’action locale, en région, se doit de tracer la voie d’une nouvelle donne économique durable. C’est en inventant dans les territoires, au plus près des citoyens, un nouveau modèle de développement, que nous pourrons en effet changer le monde. C'est pourquoi nous proposons de mener en Auvergne une politique ambitieuse de développement économique durable dans le respect de la nature, une politique de croissance au service de l’homme et prenant enfin en compte l’urgence sociale et l’urgence environnementale.

À ce titre, l’institution régionale doit conforter son soutien à la recherche, à l’innovation verte, et à l’emploi durable. Elle doit anticiper et préparer l’avenir en misant fortement sur l’économie sociale et solidaire dont le budget régional a déjà été multiplié par 7 depuis 2004. Enfin, nous investirons massivement dans les infrastructures d’avenir, dans cette éco-mobilité et ce Très Haut-Débit qui feront le 3ème millénaire, dans le tourisme, et l’agriculture, 3 défis majeurs de la mutation qualitative de l’économie auvergnate !

Pour préparer son avenir et protéger les Auvergnat(e)s des effets de la crise, la nouvelle Auvergne doit garder le temps d’avance qu’elle a pris en matière d’innovation et de développement économique durable. Ce temps d’avance fera de l’Auvergne une Région plus forte par sa compétitivité, plus forte parce qu’elle sera capable d’user de son avantage comparatif, un avantage fait d’équilibre entre l’avoir et l’être, un avantage qui conduit la région « au-delà du développement », un avantage qui rendra l’Auvergne forte parce qu’elle sera juste, une Auvergne qui a la conviction et proclame que le progrès ne vaut que s’il profite à tous !


Développer l'économie au service de l'Homme
Par René Souchon
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    

Mieux connaître

Recherche

Recommander

René Souchon sur Facebook

René Souchon sur Twitter

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés