Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 17:06

Tout le monde se souvient du véritable buzz qu’ont fait « Les disparus de l’Auwwwergne » et « L’Auwwwergne de la Tentation » l’an dernier. À travers une campagne de vidéos humoristiques, la Région avait alors rappelé aux internautes de toute la France que l’Auvergne était une terre numérique, à 100 % haut débit. L’aventure est loin d’être terminée, et j’ai été heureux de présenter, jeudi 30 septembre, la version 2.0 de la plate-forme www.auwwwergne.com que je recommande à toutes les Auvergnates et à tous les Auvergnats (ou plutôt les Auwwwergnats, d’ailleurs !) d’aller visiter en quelques clics, et de faire vivre.

 

Cette Auwwwergne, c’est un outil : une plate-forme de libre expression et de créativité pour tous les Auvergnats et les amis de l’Auvergne. Média social d’ampleur régionale, l’Auwwwergne 2.0 a été doté de nouvelles fonctionnalités : un fil d’actualité avec des billets de blogs auvergnats, un agenda participatif, un « wiki de l’Auwwwergne » à construire ensemble, etc. Je suis fier que ce soit dans notre région que soit né un tel projet, ouvert aux autres, ouvert au partage, ; et qui fédère déjà quelque 600 internautes. Chacun est donc invité à rejoindre ce réseau social qui permet de rencontrer des amis, de rejoindre des groupes, de dialoguer, de partager des savoir-faire, d’animer soi-même un blog.

 

En somme, www.auwwwergne.com est non seulement une plate-forme de blogs, mais a aussi pour vocation de devenir un « facebook qui a une âme », pourrait-on dire. Et c’est l’âme de l’Auwwwergne, bien sûr ! Avec tous ses petits suppléments…

Par René Souchon
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 09:40

J’ai visité la semaine dernière une entreprise auvergnate qui produit des panneaux photovoltaïques et qui a bénéficié d'une aide régionale, mais évidemment, j’étais déjà convaincu avant même cette journée que les énergies propres étaient un enjeu d’avenir et que les responsables politiques devaient accompagner et encourager leur développement.

 

En Auvergne, la majorité régionale a pris toute la mesure de la nécessité de préserver l’environnement, la biodiversité, bref : d’agir à l’échelon local pour sauvegarder notre planète. Notre objectif est de faire de l’Auvergne une éco-région. Nous avons prévu d’organiser un forum intitulé « nouveaux emplois, nouveaux services » très prochainement : parce que l’économie verte se développe, et qu’avec elle naissent de nouveaux emplois.

 

Il paraît évident, dans l’intérêt de tous, que le XXIe siècle « sera écologique ou ne sera pas », pourrait-on dire en fin de compte…

 

Encore une fois hélas, en annonçant des réductions draconiennes sur les crédits d’impôts liés à l’écologie, le gouvernement va à contresens de l’histoire. Pourquoi prend-il la décision de supprimer la moitié des crédits d’impôt pour les installations de panneaux photovoltaïques, quand il refuse de toucher à un bouclier fiscal particulièrement injuste et décrié ? Quel message et quel sens des priorités affiche-t-il à travers cette décision politique ? À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à penser qu’il faut passer la vitesse supérieure pour sauvegarder l’environnement, le gouvernement freine des deux pieds, et embraye même, tant qu’à faire, une coupable marche arrière.

 

Sur un côté de la médaille, la droite n’hésite pas à arborer avec fierté « Grenelle de l’environnement » en lettres d’or, mais derrière les mots, les actes politiques ne suivent pas ! Nous voyons là le revers de la médaille : aux effets de manche succède le choix incohérent le baisser les crédits d’impôts non pas aux plus grosses fortunes de France, mais à tous ceux qui font le choix du photovoltaïque, de l’isolation thermique, d’une pompe à chaleur, etc.

 

À contresens…

Par René Souchon
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 11:33

En pleine rentrée des lycées, nous avons une nouvelle fois l’illustration du mépris avec lequel le gouvernement prend des décisions unilatérales, sans aucune concertation. La réforme des lycées prévoit en effet le remplacement des manuels scolaires en seconde : on voit bien le désordre qu’une telle mesure, non préparée, peut générer pour l’organisation d’une rentrée. Sans compter le fait que ces changements de manuels entraînent des surcoûts importants pour les familles : non seulement des élèves de seconde, qui doivent se procurer ces nouveaux ouvrages, mais aussi pour les élèves des classes de première, qui ne risquent pas de revendre leurs livres de l’an dernier !

 

Comme dans d’autres domaines, ce sont encore une fois les collectivités les plus proches des familles qui leur viennent en aide, à commencer par les Régions. Je suis heureux qu’avec mes collègues de l’Exécutif régional, nous ayons pris la décision en toute urgence de mettre en place des mesures exceptionnelles pour compenser les surcoûts engendrés par cette réforme. L’Auvergne a hissé la jeunesse au rang de grande cause régionale pour ce mandat qui démarre, et assume pleinement ce choix. La Région a mis en place la gratuité des manuels scolaires pour ses lycéens, nous n’allions pas rester les bras croisés et laisser les Auvergnates et les Auvergnats payer seuls cette nouvelle facture… Il faut bien que certains représentants du peuple tiennent leurs promesses : les élus progressistes de la majorité régionale font partie de ceux là !

 

Au nom de l’intérêt général, l’Exécutif régional a donc décidé de s’engager à combler intégralement le manque à gagner pour les élèves de 1re ne pouvant pas revendre leurs livres, en apportant 60 € supplémentaires aux familles concernées.

 

De même, les proviseurs seront appelés à mobiliser massivement les fonds sociaux des lycées, afin d’aider les familles des élèves de 2de les plus en difficulté. L’éducation est l’affaire de tous, il nous appartient d’offrir les meilleures conditions d’enseignement aux générations futures : c’est ce que nous faisons en Auvergne, envers et contre toutes les réformes des lycées votées au mépris du portefeuille des familles, dans un contexte économique et social déjà suffisamment morose pour que nous ne rajoutions pas « une couche », sur les épaules de nos concitoyens les moins aisés. Transmettre le savoir, donner les mêmes chances de s’en sortir à tous les jeunes n’est certainement pas un luxe : c’est un devoir, aux yeux de tous les gens responsables…

Par René Souchon
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