Mardi 28 octobre 2008
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Déplacement en Haute-Loire
René Souchon s'est rendu à Saugues en Haute-Loire vendredi 24 octobre dernier, accompagné des Vice-Présidentes Elizabeth Thévenon-Durantin et Arlette Anaurd-Landau.
A cette occasion, ils ont :
- visité le marché aux ovins de Saugues,
- rencontré les responsables de l'APIV de Haute Loire,
- visité l'entreprise Borde à Saugues,
- et enfin visité une exploitation agricole à Saint Vénérand, où une rencontre avec la confédération paysanne de Haute Loire avait été organisée.
Par René Souchon
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Mercredi 22 octobre 2008
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17:25
Crise financière internationale, menaces sur l'emploi et récession économique, l'actualité occulte totalement les débats, pourtant riches, qui se déroulent
actuellement au sein du parti socialiste dans le cadre de son congrès 2008.
Ce sont en effet actuellement plus d'une cinquantaine de réunions qui sont organisées sur l'ensemble du département du Puy-de-Dôme dans le cadre de la présentation
des différentes motions.
Le manque de médiatisation est d'autant plus regrettable que différents textes d'orientation, pourtant rédigés avant l'extension de la crise dressent une analyse
pertinente des travers d'une économie libérale en mal de régulation.
La motion que je soutiens, conduite par Martine Aubry, prône des mesures fortes avec notamment la création d'un fonds souverain France pour protéger l'industrie et
nos emplois, un encadrement strict des rémunérations des dirigeants d'entreprises est prévu (et la suppression des stock-options), de même que la mise en place d'agences de notation indépendantes
ou des éléments concrets pour la relance du pouvoir d'achat et la construction européenne.
Ce congrès de refondation est primordial pour la gauche en France et pour changer la France. Plus que jamais, les socialistes doivent proposer une alternative au
libéralisme prôné par Nicolas Sarkozy, en dépit de ses dernières déclarations qui ne trompent personne. « Travailler plus pour gagner plus » disait-il durant la campagne des
présidentielles.
Les français ont aujourd'hui moins de travail, moins de pouvoir d'achat et moins de services publics. Des raisons supplémentaires de s'inquiéter et de souhaiter un
congrès de reconstruction sur la base d'une nouvelle orientation économique et sociale.
Pour peu que les journalistes nationaux souhaitent s'y intéresser au delà des petites phrases et des enjeux de personnes.
Par René Souchon
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Jeudi 16 octobre 2008
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11:52
Subprimes, titrisation, taux directeurs en plein
cœur d’un « 11 septembre » ou d’un « tsunami » de la finance.
Dans ce tourbillon sémantique, le citoyen a
toutes les raisons de se trouver décontenancé, désoeuvré et évidemment inquiet de l’évolution de la crise.
La place de l’État dans les circuits financiers
et économiques revient alors au goût du jour. Le plan Paulson, la nationalisation partielle de 8 banques britanniques, la réaction des États européens, les thèses néo-libérales ont bel et bien du
plomb dans l’aile et l’interventionnisme étatique revient sur le devant de la scène politique.
A tel point que les thuriféraires du
laisser-faire laisser-aller – Nicolas Sarkozy en tête - adoptent aujourd’hui une posture de circonstance face à la crise. Reconnaître les vertus de l’intervention de l’État après avoir voué aux
gémonies les partisans d’une régulation qualifiée d’archaïque, tout cela semble cependant un peu léger pour redonner confiance durablement.
Comment voulez-vous en effet avoir confiance en
un système qui a permis à ses privilégiés, ses intouchables, d’empocher plus de 100 milliards de dollars l’an passé et de voir cette année éponger leurs pertes par les
contribuables.
Je suis partisan d’une modification du système
dans la durée et en profondeur : avec davantage de points de contrôle, une vision qui couvre le financier, l’économique et le social d’une manière globale, une vision qui prône le
changement, le changement à gauche.
La confiance ne pourra être rétablie durablement
qu’à cette condition.
Par René Souchon
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