D’autre part, la faiblesse relative des sommes engagées nous rappelle aussi que la Région « ne peut pas tout » : avant tout, rappelons que la majeure partie des aides à l’agriculture dépendent de l’Europe, et de la Politique agricole commune. Les choix de la Région sont donc d’autant plus pertinents qu’ils permettent d’accompagner les nécessaires évolutions du secteur agricole. En encourageant l’agriculture biologique, la valorisation des produits de qualité, en soutenant la modernisation des bâtiments d'élevage, en encourageant les filières à se structurer avec un souci renforcé du développement durable, la Région joue pleinement son rôle d’accompagnateur vers des mutations structurelles cruciales pour l’avenir de l’agriculture.
Grâce à nos choix porteurs, anticipateurs d'une agriculture durable, non seulement la Région n’a pas abandonné ses paysans, garants d'une campagne en bonne santé, mais lors de ces dernières années, nos choix ont garanti une certaine pérennité et une viabilité dans la durée, parce qu'il est plus que temps d'affirmer haut et fort que le modèle productiviste est mort, que le saupoudrage d'aides à chaque crise ne résout rien, et qu'il faut avant tout faire le choix d'une régulation forte à l'échelle nationale et européenne pour que l'agriculture soit rémunératrice en terme de prix, pour faire en sorte que les agriculteurs vivent de leur travail.
Et dans ce combat, la Région sera toujours à leurs côtés !

J'ai été très touché par l'accueil chaleureux qui m'a été réservé la semaine
dernière par les habitant(e)s des Vergnes, de Champratel et de Neyrat et également hier par les habitant(e)s des quartiers St Jacques et Fontaine du Bac à l'occasion de mes déplacements dans les
quartiers nord et sud de Clermont.