Mardi 6 décembre 2005
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Personnellement, je connais assez mal ce sentiment. Je n’éprouve de la haine à l’égard de personne, sauf peut-être de façon fugitive et donc très limitée dans le temps.
C’est pourquoi je m’étonne toujours de voir certaines personnes cultiver la haine au point qu’elle les occupe du matin au soir, 365 jours par an.
C’est ainsi qu’en lisant Testu, cette feuille de chou locale, vous saurez ce qu’est la haine. Je suis la préoccupation quasi unique de son propriétaire et, en fait, je constitue son gagne pain ! Quand je ne serai plus là, à qui s’en prendra-t-il ? !
Dans l’immédiat, il ne m’inspire que de l’indifférence …. Et peut-être de la pitié. Au fond, cet homme doit être bien malheureux. Quel plaisir peut-on trouver à haïr quelqu’un et à ne penser qu’à le détruire ?
Par René Souchon
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Publié dans : Politique
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Je pense que le terme "haine" pour qualifier Testu à votre égard est un peu fort. Certes il ne vous est pas favorable, mais il permet de faire l'équilibre avec aurillac magasine (que je lis avec beaucoup d'intêret!) mais qui ressemble parfois plus à une tribune qu'un journal d'information locale
Testu a sa place (même si je n'approuve pas tout) et chaque aurillacois se fait sa propre opinion et c'est tant mieux pour la liberté d'expression!
Testu fait effectivement une fixation sur la personne et personnage public qu'est René SOUCHON. C'est lassant. Il pourrait avoir une diversité sur les sujets à traiter et "titiller" un peu partout: les autres élus et autres themes. c'est comme s'il réglé ses comtes perso.
Se venger d'une offense, c'est se mettre au niveau de son ennemi ; la lui pardonner, c'est se mettre au dessus de lui !
Testu semble avoir été créé dans l'esprit des journeaux satiriques tel que, par exemple , le 'canard enchainé': Mais ce titre de comparaison n'est que symbolique, les niveaux journalistiques et intellectuels n'étant pas les mêmes, Vermenouze, par de douteuses prises de position politique, s'étant aliéné une grande part de sa crédibilité.
La fixation qu'il fait à l'encontre de René Souchon, mais aussi envers le Journal 'La Montagne' constituent indéniablement la majeure partie de son 'fonds de commerce'. Il ressort toutefois que certains de ses articles , bien que maladroitement conçus, révèlent une bonne part de vérité faisant contre-poids aux assertions d'un journal municipal glorifiant le culte de la personnalité.
Testu doit cependant perdurer: il est le seul apte, face à la médiocrité des journeaux locaux, à réléver certaines vérités tant à l'encontre des précités que vis à vis des personnalités locales ou de nos très efficaces députés endormis sur leurs coussins.